Beijing

Alors tout d’abord, pourquoi nous on parle de Pékin quand les Chinois eux-mêmes, tout comme les Anglophones (parmi d’autres, je suppose), appellent la capitale chinoise, Beijing ?

Il semblerait qu’il y ait eu un changement de prononciation de “k” en “dj” en langue chinoise il y a fort fort longtemps mais plusieurs langues n’ont pas tenu compte de ce changement. Et puis en mandarin, la lettre “b” se prononce “p” (il me reste quand même quelques petites choses de mes cours avec Hong-Line ;) ) donc à l’oreille, ça faisait Peking. Voilà pour l’aspect linguistique.

Maintenant, des photos et des impressions de cette ville que j’adore mais qui nous a fait rencontrer des Chinois parfois brutaux et pas très polis (pas la majorité ceci dit !).

D’abord, je dois vous raconter la suite de l’épisode “on a la poisse pour faire Canton-Pékin” ! Après une réservation pas confirmée et un achat de billet en dernière minute, on prend finalement notre avion pour Pékin depuis un aéroport de type “Beauvais”, où un seul avion peut décoller, à raison de deux/trois fois par jour. Inutile de dire qu’on est les seuls touristes et là plus qu’ailleurs, on sent que Charlotte va être le centre d’intérêt de ces prochains jours !

Le vol se passe très bien, on arrive  à Pékin dans la soirée et la nuit est déjà tombée. En quelques heures de vol, on perd 20 degrés, ouah ! On s’y attendait mais quand même, 5 degrés, c’est froid.

L’aéroport où on arrive est lui aussi de type “Beauvais” et apparemment, il n’y a plus de bus pour nous rapprocher du centre-ville.

Un faux taxi nous alpague et lorsqu’on lui montre l’adresse, il dit que c’est impossible… Bon, on n’a pas du se comprendre…

On fait la queue pour avoir accès à un taxi. Celui sur lequel on tombe répète le nom du quartier de notre auberge d’un ton interrogatif et dit “no no no”. Pourquoi no no no ? C’est quoi ce bordel ? Impossible de communiquer avec qui que ce soit. On rentre dans l’aéroport et on tombe sur un employé qui arrive à baragouiner en anglais et nous prête un téléphone. J’appelle l’auberge, et la nana me dit de prendre un taxi, “ah bon ? J’y avais pas pensé” :p, je lui explique que les taxis ne veulent pas nous prendre. Elle me dit de demander à un taxi de l’appeler pour qu’elle lui explique comment venir.

Je vais dans la file des taxis (tous les clients sont partis) et je monte dans un taxi, au pif, le mec me dit “no no no” lui aussi et me fait comprendre que de toute façon tant que le taxi de devant n’est pas parti, il ne peut pas partir. Ok, je vais voir le taxi de devant, qui me dit non lui aussi, rohhhh ça commence à me gonfler, on va dormir ici ou quoi ? C’est même pas une question d’argent, ils ne veulent pas nous prendre, on paie le triple s’il le faut mais on veut rejoindre l’auberge !

Je lui articule mon anglais le plus basique pour lui demander d’appeler la nana de l’auberge, ce qu’il fait, ouf, lueur d’espoir. Il fait une grimace et me la passe. Elle me dit “vous voulez que je lui dise quoi ?”, c’est une blague ou quoi, elle vient de me dire de l’appeler quand je trouve un taxi. Je lui repasse le téléphone et on ne sait pas par quel miracle, il dit ok, pas convaincu. On sent qu’il fait ça pour nous rendre service. On ne comprend pas bien…

En 5 minutes, tous les chauffeurs de taxi, les mecs de la sécurité et quelques curieux se sont sont agglutinés autour de nous. Comme dit Charlotte, ils n’aiment pas trop quand ça fait des vagues et on ne peut pas dire qu’on soit passés inaperçus…

Bon, en effet, l’aéroport n’est pas tout prêt et une fois arrivés à l’auberge, on ne lui doit que 5 euros, on comprend alors que ces taxis préfèrent travailler localement, près de l’aéroport et que venir dans le centre de Pékin les force à rentrer chez eux sans client. On lui donne le double en le remerciant comme on peut. Merci, “xiexie” en mandarin, se prononce chiéchié, enfin ce n’est pas vraiment un “ch” mais “s” mêlé à un “ch”, entre le “ssiéssié” et le “chiéchié” ;)

On arrive à la Sanlitun Youth Hostel, une auberge de jeunesse qui a plein d’avantages. Il y a des dortoirs mais aussi des chambres doubles sans douche et d’autres avec, ce qui fait que tous les budgets peuvent s’y retrouver. En bas, il y a un bar qui propose de la nourriture chinoise et européenne plutôt bonne et le staff est cool. Seul point négatif : malgré le froid, le chauffage n’est pas allumé. On leur demande comment l’allumer et ils nous répondent qu’ils ne l’allumeront qu’en décembre. On obtient des couettes en plus qui nous permettent de bien dormir mais on traîne pas longtemps dans les chambres, le sol est gelé, l’air aussi.

Les prochains jours seront dédiés à la visite de lieux mondialement connus, comme la Cité Interdite, la Muraille de Chine et le Palais d’été mais aussi à l’errance dans les rues largissimes de la ville comme dans les impasses du vieux Pékin.

Avant de passer aux photos, je tiens juste à dire que j’ai un coup de coeur pour Pékin. J’en ai déjà eu un pour Canton alors je pense que c’est un coup de coeur général pour la Chine. J’avais depuis longtemps l’envie de venir ici, sans trop savoir à quoi m’attendre, à croire que je savais que j’allais adorer. La Chine et les Chinois sont souvent vus d’un mauvais oeil, c’est souvent justifié, mais la Chine est loin de se limiter à ce qu’on en voit aux informations, tout simplement parce que la Chine en tant que système politique ne représente pas les gens qu’on peut rencontrer, ces gens qui vivent comme nous on vit en France alors qu’on se fait débiner aux quatre coins du monde parce Sarko ceci et parce que Sarko cela…

Ici, on rencontrera de tout. Des gens adorables mais aussi des brutes épaisses et des têtes à claques. Forcément, on retiendra surtout les anecdotes avec des gens désagréables… Il faut dire que certains Chinois ont l’air d’être des champions du monde du manque de savoir-vivre. Plusieurs fois, à la Cité Interdite, au Palais d’été et dans des magasins, des mecs ont tendu leur argent au caissier pour payer avant nous. Dans ces cas-là, je râle en français, “non mais il se croit où celui-là ?” :p Ça marche. Les gars s’en vont. Ils ne sont pas agressifs, ils tentent juste le coup, “sur un malentendu ça peut marcher” ;)

Deuxième chose, vous en avez sans doute entendu parler, les Chinois ont l’habitude de cracher après s’être raclés la gorge. Apparemment, au moment des JO, il y a eu des réunions de quartier pour demander aux gens de ne pas cracher devant les touristes. Il semblerait donc que le phénomène soit moindre mais quand même, ça crache pas mal dans la capitale !

Enfin, je trouve que les Chinois rencontrés à Pékin (pas tous des Pékinois sans doute) sont brutaux, maladroits, voire bestiaux. Je m’explique… Il n’est pas rare de se prendre un coup de coude, d’épaule ou de se faire marcher sur le pied. Ok, ils sont beaucoup, mais les rues sont prêtes à les accueillir, ce n’est pas non plus le Champ de Mars au Nouvel an. Toujours est-il que beaucoup de gens ne semblent pas réfléchir avant de bouger, de changer de direction etc. Ils sont spontanés et bim dans ta tronche… En fait, j’ai le sentiment qu’à Pékin, tout le monde est pressé mais de façon plus flagrante qu’ailleurs. Les gens marchent vite, “ah non j’ai oublié mes clés”, hop ils se retournent, tu te trouves là par malchance et rebim dans ta tronche. ‘Fin, vous avez compris quoi…

Les taxis, c’est pareil, enfin certains plus que d’autres. Celui qui nous accompagnera à l’aéroport pour notre retour à Paris sera un fou du volant. Appels de phares sur appels de phares, il réussira à virer quasiment toutes les voitures qui se trouvent devant lui et dans le cas contraire, il slalomera comme si une de nous était sur le point d’accoucher…

Voilà pour le côté un peu brutal de la population. Bon, et puis n’attendez pas un pardon… Mais ça, c’est la même au Japon par exemple, qui est aux antipodes de la Chine.

Revenons-en à l’aspect touristique ! Il fait un temps magnifique à Pékin, les rues sont larges, aérées, c’est super agréable de se balader. Je me sens bien ici et si j’avais l’occasion de venir vivre ici quelques mois, ça serait avec plaisir !

Désolée, je n’ai pas pris beaucoup de photos de la ville en elle-même, c’est une ville quoi :p

Le premier jour, on va sur la fameuse place Tian’anmen, une place comme toutes les places à première vue. Elle est très vaste et donne sur l’entrée de la Cité Interdite, un endroit d’une immensité qu’on n’imaginait pas ! Il y a un premier hall extérieur, plein de gens qui veulent vraiment entrer dans la Cité Interdite (l’entrée se fait un peu plus loin), mais aussi de gens qui veulent simplement se faire une idée du lieu et de vendeurs de toutes sortes de bêtises, comme ces magnifiques cagoules panda qui font un carton chez les enfants et les groupes de touristes :p

On entre ensuite dans l’enceinte de la Cité Interdite. On n’a pas une grande connaissance de l’Histoire de la Chine mais tout de même, c’est chouette de se trouver ici. La Cité est un endroit immense, hors du commun, visité par des milliers et des milliers de personnes chaque jour, mais on n’est pas trop les uns sur les autres, sauf si on essaie de voir ce qui se cache dans les petits palais. Comme c’est caché, tout le monde s’y bouscule, nous on trace.

Ce qui est impressionnant ici, c’est que les palais qui composent la Cité Interdite sont visibles à perte de vue, on peut se balader en face, à gauche, à droite, passer par ici ou par là sans passer deux fois au même endroit !

Voilà quelques photos en vrac !

La mum reconnaît l’endroit où a été tournée une scène du Dernier Empereur, il faudra que je le (re)voie (je ne me souviens pas si je l’ai vu :p)

Après plusieurs heures, on file et on va se balader dans des rues à plusieurs centaines de mètres de là. On tombe sur un immeuble plein de faux : des fringues, des sacs, des bijoux etc.

On voit un stand qui nous rappelle les puriculas japonaises, alors on y va mais en fait, c’est juste des photomatons. C’est pas grave, c’est cool quand même :)

Cet endroit est un bordel monstre, c’est confiné, on nous appelle de partout, eh oui, on est encore les seuls Blancs… Enfin, que dis-je ? Charlotte n’est pas Blanche du tout et justement, s’il y a bien une star dans les rues de Pékin aujourd’hui (et même demain et après-demain), c’est Charlotte !

C’est simple. En Chine, il n’y a pas de Noirs, c’est pas juste qu’il y en a peu, il n’y en a pas du tout. Du coup, Charlotte fait l’effet Angelina Jolie (elle ou une autre ;)) ! Les gens veulent la toucher, la prendre en photo, être pris en photo avec elle. Quand elle dit non, certains font “ohhh” comme des enfants qu’on contrarie, c’est du cinoche le truc !!!

Parmi mes copines noires, certaines adoreraient attirer le regard de tous et jouer un peu la star, mais Charlotte aime être discrète alors c’est l’effet contraire, elle est vite gavée par certains endroits, notamment le Vieux Pékin, où trois vieilles Chinoises vont la suivre dans un magasin pour observer tous ses faits et gestes…

Bref ! Je ne sais plus bien dans quel ordre on a fait les choses mais on se rend à la légendaire Muraille de Chine. En arrivant au guichet, on nous propose des tickets de téléphérique, c’est bon, on est pas des flemmards ! On verra sur le retour si on le prend.

Et c’est parti pour une montée dont se souviendra tout particulièrement la mum ! Des centaines et des centaines de marches pour atteindre la Muraille, c’est franchement pas évident, d’autant qu’on n’est pas des sportives de compétition et puis si je parle pour moi, je ne suis pas une sportive du tout :p En faisant des pauses régulièrement, on finit par atteindre le haut des marches, pas peu fières de notre exploit. Quant aux clopeurs, Anthony et Charlotte, c’est les doigts dans le nez qu’ils grimpent les marches deux à deux (ah ah non je rigole), à peine essoufflés…

Encore deux/trois marches et on foulent enfin le sol de la Muraille. Il n’y a pas trop de monde, c’est super. En fait, depuis Pékin, le premier accès à la Muraille, Badaling, est connu pour être surchargé de touristes. On voulait éviter ça, tout en allant pas trop loin non plus. On a donc choisi d’aller à Mutian Yu et c’est sans doute un bon compromis. Il y a un peu de monde mais pas trop, mais par contre en bas, il y a plein de vendeurs de tout et surtout de rien qui vous harcèlent, j’y reviendrai un peu plus tard.

Alors la Muraille de Chine, c’est quoi ? C’est beau ? Ca fait quoi ?

C’est majestueux, mais un peu comme les Chutes du Niagara, on peut oublier que c’est une des 7 Merveilles du Monde. De toute façon, je crois que ce statut aura déçu beaucoup de gens, qui s’imaginaient pleurer face à la beauté de certains paradis terrestres. A choisir, je préfère la Muraille aux Chutes. Elle est bien plus imposante et incrustée dans la nature.

Elle est entourée d’arbres et de montagnes…

… et elle s’étend à perte de vue.

A grimper, ce n’est pas très simple car c’est très pentu, ce qui fait que si on ne se tient pas, on peut tomber.

Et ça fait encore les idiots :p

On prend le téléphérique pour redescendre, histoire de ne pas se ruiner les genoux et on se retrouve lâchés parmi les bêtes sauvages, “vous voulez une robe ?”, “un éventail ?”, “une ombrelle ?” et j’en passe. Alors que mon frère suit ardemment le credo “courage fuyons”, Charlotte, la mum et moi utilisons le pouvoir qui est en nous pour faire baisser les prix toujours plus (car on sait bien qu’on se fait arnaquer si on achète au premier prix donné.) Je me trouve une jolie ombrelle et la mum s’en achèterait bien une aussi. Alors plus loin, à un autre stand d’ombrelles, j’arrive à en avoir une à un prix encore plus bas en prétendant avoir payé la mienne ce prix-là chez un autre vendeur, ah ah que c’est drôle !! :p

Crise dépensière féminine terminée, on rentre à Pékin, éreintés par tout ça…

C’est ensuite le Palais d’Eté que l’on va explorer.

C’est comme un grand parc où il est agréable de se balader. De prime abord, on n’a pas le droit de faire grand chose…

Et à plusieurs endroits, il est interdit de fumer.

… mais au final, on voit que les gens arrivent à se divertir sans souci…

 

Une sorte de badminton qui se joue au pied

… et le cadre est super !

Le soir, on se rend au Stade Olympique. On ne sait pas trop où il est, donc on descend au métro qui semble le plus proche sur la carte et on marche pendant un bon moment avant de tomber dessus. On demande à plusieurs personnes (une fille manque de faire une crise cardiaque car elle ne m’avait pas vue arriver) qui ne parlent pas anglais, c’est un peu ridicule encore comme conversation, on essaie de faire des variantes dans la prononciation du mot “Olympic”. Ca me rappelle un soir à Hong Kong. On ne savait plus trop comment retrouver notre hôtel et où on avait demandé à un groupe de jeunes où était la rue “Cam’ronn” (Cameron) – moue – non ils ne savaient pas, j’avais essayé de répéter Cameron un peu différemment et un des mecs avait fini par comprendre. Il avait dit “ahhhhh Cameulonn” (mon “l” équivaut à un “r” roulé), ça nous avait bien fait rire !

Bref, on finit par trouver le stade et le Watercube.

 

Chine en mandarin se dit “Zhongguo”, ce qui signifie “le pays du milieu”. La preuve en image.

Et puis, le dernier jour, on part à la découverte du Vieux Pékin. Il semblerait qu’avant les JO de 2008, une grande partie de la ville appartenait encore au Vieux Pékin mais que pour aménager la ville, beaucoup de gens aient été expulsés et leur maison détruite.

En faisant des recherches à ce sujet quand on était à Pékin (vu que je vous raconte tout ça le 6 décembre :$), j’avais trouvé cet article, qui montrait un peu le point de vue des uns et des autres au moment de la destruction du Vieux Pékin. Un vieux Pekinois y témoigne en disant que “Vous, les étrangers, vous êtes contre la destruction des hutongs car vous les trouvez pittoresques. Mais venez y vivre un an, sachez ce que c’est que de s’habiller les nuits froides d’hiver pour aller aux toilettes, et vous comprendrez que les Pékinois n’ont pas de regret”.

Ca vaut ce que ça vaut, c’est manipulé ou pas, je ne sais pas, mais ça montre sans doute assez bien les conditions de vie dans les hutongs, ces petites rues qui donnent sur des ruelles où vivent plusieurs familles les unes à côté des autres. En se promenant dans ce qui reste du Vieux Pékin, on trouvera plusieurs toilettes publiques qui laissent penser que les maisons ne possèdent pas de toilettes. D’ailleurs, vous vous souvenez que je parlais des toilettes avec des petites portes à Canton , eh bien, ici, ce sont des toilettes sans porte ! Camille m’en avait parlé mais je n’en avais jamais vues !

J’entre dans les toilettes (c’est officiellement une des pires odeurs que j’ai jamais sentie) qui forme un petit couloir avec trois toilettes sur la droite. Dans les deux premiers, deux filles accroupies en train de faire plus que pipi j’ai l’impression. Ca me met mal à l’aise et même si j’ai une envie monstrueuse de faire pipi, je ne conçois pas trop de voir des gens passer devant moi pour vérifier que les toilettes sont prises.

Pour en revenir au Vieux Pékin, selon les rues où vous vous baladez, ça change du tout au tout. Il y a la rue principale, quoique petite et étroite, où il y a plein de magasins où acheter des souvenirs et tout plein de gadgets. Là, comme je vous disais, Charlotte se fait carrément suivre par des mamies curieuses. Et un peu plus loin, on tombe dans des rues de quartier, où des personnes âgées discutent tranquillement sans même nous regarder.

Je pense avoir fait le tour de ce qu’on a vu à Pékin. J’espère qu’à défaut d’avoir été rapide à rédiger ce billet, je vous aurais proposé quelque chose d’intéressant et de sympa. J’espère aussi avoir fait une peu la pub de la Chine, qui attire si peu de gens alors que c’est un endroit que j’ai adoré, sans trop pouvoir expliquer pourquoi.

Je vais essayer bientôt de faire la même chose que ce que j’avais fait à notre retour du Canada, un billet récap’, pour nous remémorer le best of the trip et pour que ceux qui ont eu la flemme de tout lire/regarder puisse avoir une vision d’ensemble sur ce trip magique qu’on a vécu ! Merci de nous avoir suivis :) :)

8 Comments on "Beijing"

  1. Mamoune says:

    J’adore ton article, il est clair et me replonge dans tant de bons moments. ;-)
    Oui, tu as raison, fais un billet récap :-) Je ne me lasse pas. :-D

  2. fiftywan says:

    Merci d’avoir partagé cette expérience. C’est vraiment un plaisir à lire, et à regarder (pour les photos).

  3. Knarf says:

    Salut Julie,
    Merci pour cette magnifique balade dans Pékin et ses environs.
    Les photos sont magnifiques et vous avez eu un temps super pour ce genre de “promenade” (tu parles d’une promenade sur la muraille, c’est vraiment du sport).
    Vous êtes allés visiter juste ce qu’il faut dans le temps imparti. Bravo. Y compris le Xiushui market (prononcer schou choille) avec ses contrefaçons. Il faut savoir qu’il y a 5 ans encore, tous ces vendeurs étaient sur les trotoirs du quartier pour vendre leurs tee shirts, montres et autres sacs sous le manteau…
    Comme tu le décris bien les Pékinois ne voient que ce qui se passe devant eux (dans le métro, en voiture, à pied, en vélo…) d’où la (non)façon de faire la queue, la manière de conduire sa voiture (comme si on était à pied ou en vélo), etc. Il faut juste le savoir, en fait.
    Pareil pour leur mode de pensée peu en rapport avec celle des Occidentaux. D’où la probable confusion de ceux qui souhaitent défendre les libertés d’expression des Chinois, alors que ces derniers n’aspirent pas forcément à leur liberté individuelle, mais peut-être plus à la réussite globale de leur peuple (cf également l’intimité des toilettes à la Chinoise : oui, oui, elle est dans la tête l’intimité !). Oui, ça fait un peu fourmilière ou ruche d’abeille… Mais pourquoi pas ?
    Encore merci pour cette immersion et ses impressions de voyage…
    A+
    knarf

  4. Celine (Sel) says:

    Tres interessant tout ca ! On partage les memes points de vue de notre experience pekinoise :) Je t’envoie un mesage avec le detail. Bizs bizs

    Celine :-D

  5. Paterson says:

    Magnifique, vraiment instructif et agréable voyage !!

    Merci =)

  6. Gally says:

    Hey dis donc ya même pas la Nz sur leur carte du monde !!!
    Bon, chouette billet en tout cas, les photos de la muraille sont époustouflantes.
    Va falloir casser la tirelire !!
    Vivement le billet récap’, bisous

  7. Del says:

    Salut Julie,
    J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre tes aventures australiennes, néozélandaises, asiatiques, américaines et tout et tout, mais depuis un certain temps, plus de news sur ton blog…
    Mais que ce passe-t-il ?!
    J’espère que tout va bien pour toi et que tu continues à réaliser tes rêves avec autant d’énergie !
    Ton style d’écriture était vraiment très agréable, c’est bien dommage que tu t’arrêtes !
    Bien à toi en tout cas, et si tu as mis un point final à ton blog, merci de m’avoir fait voyagé !
    Delphine

  8. mastermax says:

    Je plussoie Del !
    Vous avez posé vos valises ???
    A quand de nouvelles aventures ?
    @+
    **M**

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