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Pattaya

elephants (15)

Pattaya… Une destination qui m’inspire. Pas forcément en bien, un peu en tout.

C’est l’une des destinations favorites des touristes sexuels comme je le disais précédemment et ça se voit ! Dans la ville, les Blancs, plus ou moins vieux, accompagnés de Thaïlandaises, plus ou moins jeunes, se comptent par dizaines. Il y a des bars aux lumières roses le soir, où des filles attendent clairement qu’on viennent les “louer”. De  nous 4, c’est moi la plus virulente à ce sujet, voilà ça me plaît pas. Je sais que tout le monde est libre de faire ce qu’il veut mais du coup j’ai le droit de penser ce que je veux.

Je ne connais pas les dessous du système mais je ne peux pas m’empêcher de me dire que les filles travaillent sous l’autorité d’un mac et qu’elles subissent ces Blancs, venus là juste pour juste pour leurs fesses.

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Rayong

Les chambres de la guest house sont belles. C’est bel et bien une guest house, il n’y a pas beaucoup de chambres et les propriétaires semblent vivre ici.

En arrivant, on leur a posé des questions sur la possibilité de faire une lessive ou encore sur les plats – épicés ou non – au moment du dîner et la communication est difficile. Quelques minutes après être arrivée, je vais leur demander si on peut avoir une chambre avec jacuzzi comme Anthony et Charlotte, je me vois bien me délasser un peu ces prochains jours. Avec la mum, on est dans la chambre 5 et Charlotte et Anthony sont dans la chambre 6 (je crois).

Je descends à l’accueil et je leur mime le jacuzzi, ça ne fonctionne pas :p Je leur dis « la chambre 5 est à tel prix » et la chambre 6 (là j’ai un doute que leur chambre, ce soit la 6 donc je dis « no 6 ? »). La fille reprend poliment mon interrogation « no six ? » de sa voix aigüe. Je réalise que j’aurais pu dire n’importe quoi, elle l’aurait répété de la même façon. A force de mime et de bruitage, ils comprennent. Mais en fait, Charlotte et Anthony n’avaient pas de jacuzzi, juste une baignoire, ça aidait pas le quiproquo à se résoudre :p

Ils nous disent que demain, le propriétaire de la guest house sera là et qu’on pourra parler anglais avec lui.

En effet, on fait sa connaissance au petit-déjeuner, c’est un Suisse allemand, marié depuis un bail à une Thaïlandaise qui du coup parle allemand (ce qui ne nous aide pas :p). Il répond à toutes nos questions et nous prépare un pancake énorme avec du miel, c’est super bon. Son café est bon, tout est bon.

Ce matin, la mum ne va pas bien, ça fait plusieurs jours qu’elle tousse et ça ne s’arrange pas du tout (il faut dire qu’ici – comme les USA, le Canada et tant d’autres pays d’ailleurs – ils sont accros à la clim).

Le Suisse – comme on l’appellera désormais – nous accompagne à l’hôpital, où les choses sont vite faites bien faites.  La mum repart avec plein de cachetons sous le bras.

On va ensuite se balader dans un centre commercial local, on y aperçoit un couple de Blancs mais ce n’est clairement pas une destination phare de la Thaïlande et c’est tant pis pour les gens et tant mieux pour nous ;)

On se perd à moitié, on se retrouve dans des zones purement résidentielles…

Les maisons sont différentes les unes des autres, parfois à seulement quelques centaines de mètres.

… où on aperçoit des ouvriers au travail qui s’arrêtent pour nous regarder…

Ca vous semble droit ? :p

… de la nourriture qui sèche au soleil (l’odeur est inimaginable… c’est infect)…

Et de plus près, avec les mouches, ça donne ça :


… des enfants qui crient « hello »…

… et d’autres choses encore dont on ne connaît pas forcément l’utilité.

Tout semble possible en Thaïlande !

On est amené à demander notre chemin. L’hôtel est en face de la plage donc il « suffit » de la localiser et c’est bon, mais « beach », « water », ce ne sont pas des mots très connus par ici. Et bizarrement, on tombera sur un papi, puis deux adolescentes, qui connaîtront le mot « beach » et qui nous renseigneront. Dans les deux cas, quand on leur fait le signe de marcher, ils disent non. Ici, les gens ne marchent que sur de très courtes distances on dirait, ils ont tous l’air de trouver ça dingue de vouloir marcher 30 minutes ou plus. Et si on aime marcher alors ? Je dis ça maintenant, mais c’est à Bangkok que les taxis et les conducteurs de tuk tuk m’ont gonflée. Dans les quartiers touristiques, impossible de faire 3 pas sans être hélés.  D’ailleurs, en Thaïlande, comme à Hong Kong ou en Chine, on nous dira souvent « No walking » pour nous expliquer que c’est trop loin alors que c’est tout à fait faisable. On découvre une ville en y marchant, je le dis toujours ! (c’est sans doute pour ça que SF… N’en parlons plus :p)

Finalement, on tombe sur la rivière, ce qui est bon signe puisque l’hôtel donne également sur elle :)

Il ne fait toujours pas très beau. J’ai l’occasion de parler avec Jeremy sur gmail et il a été un peu dans la même situation ces derniers jours à  Seattle. Et Seattle sous la pluie (comme 300 jours par an), ce n’était pas génial. Il est maintenant à Vancouver, où il fête Thanksgiving avec les gens de son auberge. Son auberge est cool et il fait beau. J’ai hâte de le voir…

Enfin, pour notre dernier jour à Rayong, on ira juste un peu marcher avec la mum, ce qui nous remplira une fois de plus les narines d’odeurs pas particulièrement agréables, mais maintenant, ça nous fait rire, on ne respire plus et on trace.

On va tous les 4 sur la toute petite plage en face de l’hôtel…

… on trempe nos jambes dans l’eau qui est bien chaude et on fait les cons dans le sable (ce serait trop long à expliquer). On avait besoin d’un peu de repos, on ne s’est pas ménagés depuis qu’on est arrivés. On a bien dormi, bien mangé, bien rigolé aussi, ne serait-ce qu’avec les employés de l’hôtel.

Ils sont très disciplinés et ne font pas d’écart. Quand on arrive à la table, l’un d’eux reste près de nous, pendant 20 minutes s’il le faut, pour noter notre commande, ça nous stresse au début et puis après, on s’y habitue. Il y a toujours quelqu’un pour remplir nos verres, d’eau, de vin, de bière. Un verre ne doit pas être vide et mon frère en joue. Il vide son verre juste après que la fille l’a resservi. Elle accourt. Ca a un côté un peu stressant pour nous tous, on a envie de leur dire qu’on le fera nous même, mais c’est-ce qu’il considère comme un bon service donc qu’est-ce qu’on peut y faire ?! Par moments, l’un d’entre eux glousse parce qu’on demande du riz avec un plat qui n’en nécessite pas ou parce qu’ils parlent anglais et qu’ils n’en ont pas souvent l’occasion.

Toujours est-il qu’après plusieurs jours, on les connaît et on les apprécie. On est les seuls dans la guesthouse, à part le dernier jour, mais on ne verra pas les pensionnaires. C’est un peu notre hôtel à nous, c’est chez nous ;)

L’inconvénient des endroits comme Rayong (super intéressant d’un point de vue authenticité), c’est qu’il n’y aucune activité touristique, on se serait bien vus faire de l’éléphant par ici, mais ce n’est pas proposé.

On file donc à Pattaya, qui n’était pas non plus prévu dans notre itinéraire. Apparemment, c’est une des villes très en vue des touristes sexuels. Ce n’est pas notre cas, mais il ne nous reste que quelques jours en Thaïlande alors il faut faire des choix stratégiques.

Je rajoute une petite ligne, car je me rends compte que je ne l’ai pas écrit, Rayong, c’est génial, c’est l’endroit que j’ai préféré “visiter” en Thaïlande, justement car il n’y a rien à visiter, j’ai trouvé les gens adorables, pas du tout dans une démarche commerciale, les échanges sont chouettes, on a de l’intérêt pour les gens, ils en ont pour nous. Les rues par lesquelles on est passés ne sont pas aménagées pour recevoir des touristes, on a donc pu voir la vie quotidienne des gens de Rayong, fin voilà, j’adore :) Je conseille donc cet endroit à ceux qui cherchent un peu la même chose. Par contre ceux qui veulent rencontrer des Occidentaux, avoir plein d’activités à faire, je ne le recommande pas, ils s’ennuieront.

Bangkok

Encore une fois, j’ai bien du retard donc je vais vous parler des endroits où nous sommes allés en un billet (par destination). Il y aura donc un billet Bangkok, un billet Koh Chang, un billet Rayong et un billet Pattaya pour ce qui est de la Thaïlande. Commençons par Bangkok.

J’y suis déjà venue il y a 3 ans avec Camille, juste après notre retraite silencieuse chez des moines (récits dans la rubrique « articles » du blog (le premier jour, c’est le billet “ce qui devait être…”)). On n’y était restées que quelques jours et on s’était surtout baladées près de Kao San Road, la rue touristique de la ville. Cette fois, on va rester dans une auberge dans le quartier de Sukhumvit (c’est une grande route donc peut-être que ma phrase n’a pas de sens :p).

L’auberge (Suk11) est très chouette, tout en bois, dans une petite rue.

On arrive vers 12h le 10 (je suis partie le 9 à 1h40 du matin, 14h de vol jusqu’à Hong Kong, une heure d’attente qui est passée à une vitesse folle et 2 ou 3 heures d’avion pour rejoindre Bangkok… je ne sais plus ou je suis !)

Mon frère n’a pas trouvé son sac sur le tapis des bagages… Il contacte l’aéroport qui s’avère super efficace puisque demain, ils le lui apporteront à l’auberge !

On se balade un peu dans notre quartier…

… et ce qui nous interpelle tout de suite, c’est le nombre de fils électriques qu’il y a.

C’est incroyable il y en a partout, ils dépassent même parfois des poteaux sur les trottoirs, et lorsqu’on prend les escalators de la ville, on peut facilement les toucher. Ils font partie intégrante du décor ici.

On prend ensuite un taxi pour le quartier de Kao San road où il y a pas mal de temples et de grands bouddhas.

La fameuse rue est bien plus calme que quand j’y suis venue la première fois (début août), ce n’est pas plus mal. On entre dans un temple et un mec nous accoste, super sympa, il blague sur l’OM et puis il commence à nous conseiller d’aller ici et là et nous parle de tuk tuk (pousse pousse motorisé) très peu chers car ce sont des tuk tuk gouvernementaux et là, comme on dit en anglais it rings a bell. Sur le site (que je conseille à tous ceux qui prévoient de voyager en Thaïlande) www.mathailande.free.fr, j’ai lu quelque chose dont je ne me souviens pas parfaitement mais suffisamment bien pour voir qu’on est en plein dedans.

C’est une « arnaque » qui consiste à ce qu’un gars super sympa vous conseille d’aller à tel et tel endroit, sans vous proposer de vous y accompagner ou quoi (il est juste sympa) et qu’en sortant du temple, un autre mec vous dise la même chose en vous proposant de vous y accompagner pour pas cher et dans la conversation vous glisse une histoire d’achat de diamants pas trop chers, et ainsi de suite, un autre mec (rencontré au « hasard ») vous dira pareil, ce qui peut (ça n’aurait pas été notre cas de toute façon mais bon…) inspirer confiance et vous faire aller dans le magasin de diamants en question où un Occidental vous confirmera que c’est une super affaire, qu’il le fait souvent etc.

Toujours est il qu’on se barre et qu’après ça, environ 4/5 mecs à plusieurs centaines de mètre d’intervalle (et donc sur 15 bonnes minutes) sont venus nous accoster encore par hasard sous prétexte de nous renseigner sur notre chemin.

Ca fait bizarre et du coup, je me méfie un peu de tout le monde. On cherche le Grand Bouddha. On trouve pas, alors on décide de demander à… une fille ! C’est gentil une fille, ça veut pas t’arnaquer :p

Elle décide de nous y emmener, elle nous fait passer par une rue très étroite, qui nous fait voir l’arrière ville (si cette expression existe), si ça se trouve c’est un piège :p

Hop et voilà Bouddha ! Elle nous fait un grand sourire laissant apparaître son appareil dentaire et elle nous quitte.


Cette première journée est l’occasion de (re)découvrir Bangkok sous différents aspects. Cette ville, quoiqu’énorme, est assez bordélique. C’est très pollué, il y a beaucoup de circulation, ça klaxonne à tout bout de champs. Il y a des vendeurs de nourriture…

… de fringues…

… et d’autres choses encore,  sur tous les trottoirs. Les chiens errants se comptent par dizaines, ils ont faim de toute évidence.

Je me disais qu’un amoureux des chiens devraient ouvrir un centre d’accueil pour chiens à Bangkok et un amoureux des chats, un centre d’accueil pour chats à Tokyo, ils sont présents respectivement dans chaque ville en aussi grand nombre.

Ma mère s’imaginait Bangkok comme elle est, sans doute parce qu’elle a suivi assidûment mon blog en 2007. Par contre Charlotte et Anthony ne pensaient pas que ce serait si « pauvre », je mets des guillemets car ce n’est pas pauvre le mot que je veux employer mais je ne trouve pas le mot adéquat.

Beaucoup de gens ici semblent vivre avec très peu mais les gens qui mendient sont extrêmement rares et les gens sont globalement très souriants et n’ont pas l’air malheureux (mais je ne suis pas dans leur tête bien sûr). Disons qu’en comparaison du Cambodge, et un peu comme au Laos, les gens semblent très bien se contenter de ce qu’ils ont. Pour en revenir à la quasi absence de mendiants, on dirait que les gens tiennent à vendre quelque chose ou à vendre un service en échange d’argent plutôt que d’en demander sans rien en retour.

Dans la rue, tout le monde est là…

… les couturières installées là et proposant leurs services à qui veut, les marchands ambulants qui ont (presque) tout ce que vous pouvez vouloir…

… des joueurs d’échecs…

… des prostituées (on n’en a vu très peu), des gens qui mangent…

… ou encore des chauffeurs de tuk tuk et de taxis qui nous appellent tous « taxi, taxi », « where are you going ? », « tuk tuk », « 5 baths, where you want » (5 baths, c’est 25 cents d’euro, alors « where I want« , j‘en doute :p), bref, il y a de la vie partout.

Les immeubles sont, pour pas mal d’entre eux, très sales et les maisons qu’on peut voir ont souvent des tôles en guise de toits.

Il y a aussi des immeubles surprenants, comme celui-ci.

Les bâches sont très utilisées pour toute sorte de choses, notamment pour séparer les magasins ou les maisons les uns/unes des autres.

Le sol n’est pas souvent droit. Les trottoirs sont composés de carreaux qui tiennent plus ou moins bien au sol, il n’est donc pas rare de se prendre les pieds dedans :p

Il y a aussi pas mal de trous où stagne souvent de l’eau qui prend une couleur et un aspect peu ragoûtant.

Bon et puis, il faut bien le dire, il y a des endroits qui daubent, mais daubent. Parfois, il y a de fortes odeurs de nourriture quand plusieurs marchands se mettent à faire des brochettes ou encore quand on passe près de marchés à poissons.

(Ça se voit pas sur la photo, mais difficile d’entrer dans ce marché tellement les odeurs sont fortes…)

Ça, ce sont des odeurs que je trouve plutôt chouettes. Pour nos nez d’Européens, c’est quand même assez agressif mais c’est Bangkok. Ces odeurs je m’en souvenais et ça me fait plaisir de les sentir à nouveau.

Mais sinon, par moments, ça sent franchement mauvais… La mum est malade depuis la veille du départ, elle a une trachéite. Elle n’arrête pas de tousser et a du mal à respirer, vous imaginez l’épreuve Bangkok :p

Pour rentrer, on choisit de prendre un tuk tuk, une première pour les autres ! Ils expérimentent la pollution en plein dans le visage, le « VVVvvvvvVVv » incessant du tuk tuk, surtout dans les montées, où il peine à avancer et les écarts de conduite des chauffeurs, jamais vraiment ravis d’attendre dans les bouchons.

Ce soir, on mange dans le restaurant de l’auberge, le plat est bon mais le dessert (des petites bouchées un peu gluantes)… arg, je raffole pas.

On a pris une chambre familiale, avec 4 lits, alors ce soir, c’est combat sur la DS, fléchettes, bowling, bomberman etc. Super :)

Pour ce deuxième jour à Bangkok, on veut partir à la pêche aux informations pour notre prochaine destination (Koh Chang) et explorer des quartiers où il n’y a pas d’Occidentaux et donc pas de « taxi taxi !! » à la pelle. Mission accomplie !

On se rend tout d’abord au TAT, l’office du tourisme local, où l’employé nous glisse que Rayong, c’est vraiment joli. On n’a pas prévu d’y aller mais c’est noté, on ne sait jamais. C’est ici qu’on remarquera pour la première fois (mais pas la dernière) qu’en Thaïlande, il y a beaucoup d’employés pour (on dirait) rien. Là où une ou deux personnes suffiraient, 5, voire 6 personnes ont été embauchées. Elles restent souvent là à regarder ce qui se passe, sans rien faire. C’est bête mais par moment, ça met mal à l’aise d’être un peu au centre de l’attention lorsqu’on demande un conseil touristique, remplit un formulaire d’hôtel ou encore quand on mange. Mais comme dirait le frérot, il y a moins de chômage ;)

On se dirige ensuite vers un temple à peine visible sur la carte.

C’est encore le rouge et le doré qui prédominent dans ce petit temple de quartier qui ne peut accueillir que quelques dizaines (grand max) de personnes.

L’anecdote du faux sympa hier dans le temple nous a un peu refroidis, donc on veut un peu quitter les sentiers battus pour voir autre chose et ne pas rencontrer ce genre de personnes. En route, on passe dans un petit marché de quartier où on nous zieute pas mal. C’est à ça qu’on voit si on est dans un quartier touristique ou pas d’ailleurs. Pas de regards méchants, juste de l’intérêt, de la curiosité ou de l’étonnement.

Des petites filles jouent à cache-cache dans le marché. On observe celle qui compte, on pourrait en profiter pour apprendre à compter en thaï, mais c’est pas gagné ! A part sawadee ka (« sawadikaaaaaaaaa ») qui veut dire bonjour et kop khun ka (« copkounnkaaaaaa ») qui veut dire merci, on est pas vraiment bilingues bilingues :p

Mais bon en général, les gens à Bangkok parlent anglais ou au moins baragouinent, ce qui fait qu’il n’y a pas trop de souci de compréhension et pour enlever tout doute lors d’une vente, les vendeurs ont tous à la main une calculatrice. Alors quand on leur demande un prix, hop, ils tapotent dessus et vous montrent la somme. Si vous grimacez ou dites non, ils refont la même manœuvre en baissant un peu le prix. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, souvent ils tentent un « how much do you want ? », la suite peut-être un bras de fer à quelques dizaines de baths ou tout peut s’arrêter si l’un des deux exagère trop au goût de l’autre.

Partout dans la ville, les gens ont l’occasion de faire des offrandes à Bouddha. Dans une petite rue en bord de rivière, à l’écart de la ville…

… comme en plein milieu de la circulation.

Niveau circulation, c’est un joyeux bordel là aussi. Il y a des voitures en très grand nombre, tout comme des tuk tuk et des mobylettes.

Il prend la pose ;)

Ils roulent plus vite que ce à quoi on est habitués, ils s’approchent beaucoup les uns des autres, mais ils ont l’air de bien gérer ce qu’ils font, on n’a ni vu ni entendu d’accident. Ils klaxonnent en permanence, pour signaler leur présence ou pour faire comprendre aux autres qu’ils gênent.

Sur les mobylettes, il n’est pas rare de voir 3, 4, voire 5 personnes (quand la majorité des passagers sont des enfants).

Les petits ont l’air bien habitué à tout ça donc ils se tiennent bien.

Quand on est piétons, il ne faut pas traîner quand on traverse la route en dehors des passages piétons au moment où le feu est rouge, ce qu’on fait constamment, les Thaïlandais n’ont pas l’air de vouloir freiner en arrivant sur vous, c’est à vous de vous affoler :p

Ce moine, il nous a fait rire quand il est allé tirer de l’argent au distributeur. Oui, il a besoin d’argent, mais ça nous a surpris de le voir en mode consommateur. Je parlais n’arnaque plus haut, apparemment l’une d’entre elle consiste à se déguiser en moine pour vous embobiner. Moche moche…

On va ensuite faire un peu de shopping dans un marché très animé, il y a beaucoup de gens partout, c’est assez sympa parce que ça respire quand même pas mal. On trouve des petites babioles, il faut dire que c’est chouette de passer du pouvoir d’achat français, américain ou encore pire, japonais, au pouvoir d’achat thaïlandais :)

On teste pour la première fois les nouilles vertes. Ma foi, c’est pas mauvais ;)

On prend le métro, énorme contraste avec ce qu’on a vu ces 2 derniers jours dans la rue. Le métro est nickel et plein de gens bien sapés, qui ont sans doute des bons boulots et des salaires corrects. Il y a deux mondes ici (pas qu‘ici je sais bien). D’ailleurs, par endroits, les deux se mêlent.

En parlant de deux mondes qui se mêlent, pas mal cette photo non ? :p

Le point commun de tous les quartiers, c’est la présence de photos du Roi et de la Reine.

C’est simple, il y en a partout, et ces photos les représentent à tous les âges, selon les préférences. J’ai fait une petite recherche sur le Roi de Thaïlande, Rama IX, c’est le dirigeant politique le plus riche du monde (fortune estimée à 23 milliards d’euros… )

En fin de journée, avec la mum, on se fait faire un massage thaï. Je me souvenais que ça faisait du bien mais je ne me souvenais pas du tout du massage en lui-même je pense parce que je ne m‘attendais pas à tant de « violence ». La nana nous malaxe la peau (ce qui peut faire mal sur les cuisses (enfin moi oui :p)), elle se met à genou sur nos fesses pour nous mettre ses coudes sur le dos, nous tourner à gauche et à droite. Ca craque.

J’ai clairement l’impression d’être une marionnette :p

Une fois le massage fini, c’est une évidence… J’étais toute nouée et je ne le suis plus. Je suis tellement relaxée que je me couche avant 9h, tombant dans un semi coma jusqu’au lendemain matin. 8 euros le massage d’une heure avec un tel effet, ça vaut le coup :)

La Thailande touche a sa fin…

Histoire de tout faire en depit du bon ordre, je mets les photos que j’ai retrouvees sur mon disque dur externe – pour l’anniv de mon frerot ! :)

Comme vous pouvez le voir…

… mon frere aime bien se la peter (hein que c’est tout lui ca ? :p)

A Time Square !

Sur le pont de Brooklyn !

Devant le fameux taureau new-yorkais, aux bijoux de famille imposants ;)

Avec Charlotte !

Matrix-remix by Antho & Julie.

“Magasinage” (comme disent les Quebecois) sous la neige a Niagara on the lake…
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Farniente

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